En dépit de la volonté manifeste de son actrice principale et productrice exécutive Rebecca Hall de s'ériger en nouvelle papesse du "post-#Metoo", et de la lourdeur de sa prémisse, présageant du pire dans le registre de l'allégorie sentencieuse, Resurrection d'Andrew Semans parvient à contourner ses tares potentielles en restant ambigu et par l'entremise d'un final hybride et organique qui n'est pas sans rappeler ceux des récents Men d'Alex Garland et Titane de Julia Ducourneau.
