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Toutes les publications

Jeune femme de Léonor Serraille
FIFF

« Jeune femme » : Interview avec Léonor Serraille

30 septembre 2017
Interview avec Léonor Serraille, réalisatrice de Jeune femme, caméra d'or au Festival de Cannes 2017, qui revient sur ses choix de mise en scène et sur la marginalité du personnage principal : « Je voulais trouver une femme qui ne soit pas étiquetable, qui ne rentre dans aucune case. »
Critique

L'empreinte du Leviathan : « Faute d'Amour » d'Andreï Zviaguintsev

25 septembre 2017
« Faute d'amour » (Loveless) d'Andreï Zviaguintsev raconte une lutte entre un monstre des abysses, dont les traces sont visibles dans les éléments liquides, et un Dieu apportant la Lumière sur le monde.
Le casting de Les Proies (Sofia Coppola, 2017)
Critique

« Les Proies » : L’homme amoindri et la menace sexuelle chez Sofia Coppola

20 septembre 2017
La figure de l’homme alité et amoindri, à nouveau présente dans Les Proies, traverse la filmographie de Sofia Coppola : qu’il s’agisse du Bill Murray presque végétatif de Lost in Translation ou encore du Jason Schwartzman sexuellement inoffensif de Marie-Antoinette. Analyse d'un motif...
Le Majeur en crise

À partir de « Charlie et la Chocolaterie » : Tim Burton, Policier de l'imaginaire et Fossoyeur de freaks

12 septembre 2017
L'imaginaire de Tim Burton, sous son apparente marginalité et malgré son origine macabre, serait en réalité traversé par un désir de conformisme totalitaire et de négation d'autres formes d'altérité.
Marine Vacth sur le tapis rouge du festival de Cannes en 2017
La Chambre Verte

« L’Amant double » de François Ozon : Histoire de cheveux

6 septembre 2017
Enquête sur la mystérieuse transfiguration capillaire de Marine Vacth dans la scène d'ouverture de l'Amant Double : pourquoi Ozon montre, au moment clé qu’est l’introduction, une scène violente qui semblera finalement dénuée de tout rapport avec la suite du long métrage ?
La Chambre Verte

« Terminator 2 » : Arnold Schwarzenegger, Figure paternelle et Corps obsolète

31 août 2017
Alors que le premier Terminator érigeait le personnage d'androïde incarné par Arnold Schwarzenegger en croquemitaine du cinéma de genre, sa suite, réalisée sept ans plus tard, remodèle son image dès la première demi-heure : enquête sur la transformation d'une machine à tuer en protecteur...
Naomie Vogt-Roby dans Le Parc de Damien Manivel
Critique

Les Temps du « Parc » de Damien Manivel : Amour, à Mort de l'innocence amoureuse

17 août 2017
Dans Le Parc se raconte l’angoisse d’être englouti par la répétition stérile, qu'elle s’appelle « truisme », « code » ou « généralité ». À rebours, Maxime et Naomie y réinventent les clichés de l'amour : « La tête est l'organe des échanges, mais le cœur, l'organe...
"Reanimation", une performance vidéo de Joan Jonas
Esthétique

Nam June Paik et après : L'installation vidéo et le prolongement de l'image filmée

9 août 2017
L'exposition de Nam June Paik, Exposition of Music - Electronic Television, installée dans la galerie Parnass en Allemagne, fut la première manifestation de la vidéo dans un espace d'art. C'était en 1963. Comment cette installation a-t-elle été reprise et déplacée dans les pratiques...
Le feu d'artifice (Involuntary - Ruben Östlund)
Le Majeur en crise

« Involuntary : Happy Sweden », l’Armageddon de Ruben Östlund

2 août 2017
Sorti en 2018, Happy Sweden de Ruben Östlund est moins une petite leçon de morale qu'un étrange film de science-fiction apocalyptique prônant une forme de vitalisme présente dans toute l’œuvre du cinéaste. Dans ce Royaume, les Involontaires sont rois.
"Duck Amuck" de Chuck Jones
Esthétique

« Duck Amuck » : La Main de Dieu

27 juillet 2017
Invisible à l’écran, manipulateur avec ses acteurs, capable de détruire tout ce qui l’entoure pour parvenir à ses fins, Chuck Jones est un Dieu sur un plateau. Tout puissant, il est celui qui donne au film sa ligne directrice, au détriment du pauvre Daffy Duck. Analyse d'un classique du...
Stray Dog Daido Moriyama
Photographie

Réponse au V(i)ol photographique 2 : Daido Moriyama le Somnambule

20 juillet 2017
Portrait de Daidō Moriyama en chien errant dans les rues du quartier de Shinjuku, ou d'un magnétisme animal parasitant l'œil du voyeur photographique par la déambulation hasardeuse, le foyer focal improbable et le tremblé exécuté par le maître japonais au développement, l'are-bure-boke.
Joel Edgerton et Kelvin Harrison Jr. dans "It comes at Night"
Rayon vert

Hantologie de la Frontalité : du Surgissement des Démons dans « It Comes At Night »

14 juillet 2017
Comment ce qui hante l'esprit se présente à l'être tourmenté ? « It Comes At Night » cherche à répondre esthétiquement à cette question en travaillant sur la frontalité comme espace où se manifestent les démons.
Agnès Varda et JR jouent aux beatles dans Visages Villages
Interview

Agnès Varda : sur les enjeux et la conception de « Visages, Villages »

7 juillet 2017
Agnès Varda revient sur les rencontres artistiques et humaines de « Visages, Villages » : pour réinventer la vie par les images, avec les gens qui les créent, loin des clichés qui les capturent.
Immortalité, cosmos et visage dans Under the skin, un film de Jonathan Glazer
La Chambre Verte

Immortalité et Cinéma : L'immortalité cosmique selon Borges

28 juin 2017
Comment, à partir de conférences données par Borges de 1977 à 1978, l'immortalité peut-elle se penser au cinéma et à travers la présence spectrale de l'acteur : « Au-delà de notre mort corporelle restent nos actes, nos œuvres, nos façons d'être, cette merveilleuse partie de l'histoire...
Laurent Lafitte dans K.O., un film de Fabrice Gobert
Le Majeur en crise

« K.O. » de Fabrice Gobert : Dérèglements d’un film double

20 juin 2017
K.O. renvoie aussi bien à une donnée scénaristique – le « fight club » clandestin auquel va prendre part le personnage principal – qu'à l’état psychologique du héros, ou encore à la situation chaotique dans laquelle se trouve le héros, avant de renoncer à tout. Explication.
Photographe dans l'abre, le maire et la médiathèque d'Eric Rohmer
Esthétique

Le Cinéma, Rohmer et l'architecture : à propos de « L'Arbre, le Maire et la Médiathèque »

19 juin 2017
Avec L’Arbre, le Maire et la Médiathèque ou Les sept hasards, Éric Rohmer met en scène sa conception de l’architecture, mais aussi, en creux, celle du cinéma : « Je préfère le cinéma à tous les autres arts parce qu’il n’a pas un rapport de prédation au paysage ».
Les acteurs et les marionette de "Arde brillante en los bosques de la noche"
La Chambre Verte

« Arde brillante en los bosques de la noche » de Mariano Pensotti

15 juin 2017
Composé de trois actes sollicitant successivement des marionnettes, un sketch avec les acteurs et un film, Arde brillante en los bosques brillante de la noche s'intéresse à la question de la libération des corps. Comment affranchir aujourd'hui un corps des modes d'être du capitalisme ?
Western de Valeska Grisebach
Critique

« Western » de Valeska Grisebach : Toute la Tendresse du Monde

13 juin 2017
Le miracle des films de Valeska Grisebach n’est peut-être rien d’autre que cette ontophanie de l’ordinaire qu’ils rendent possible, cette révélation quasi photographique du banal qui se produit à chaque instant dans les corps, qu'ils soient au travail ou emportés par la danse.
Adam Sandler dans Sandy Wexler de Steven Brill
Critique

« Sandy Wexler » : Le Gigantisme métafictionnel de l’Impresario

8 juin 2017
Lors de son mariage, Sandy Wexler chante devant les stars dont il est, pour le meilleur et pour le pire, l’impresario. Les paroles de la chanson suggèrent que rien ne vaut le spectacle de Hollywood : sous la farce, Adam Sandler fait l'éloge du monde du faux.
Philip Seymour Hoffman, par exemple, Une pièce de Rafael Spregelburd et du collectif Transquinquennal
La Chambre Verte

« Philip Seymour Hoffman, par exemple » : un nom sur des tapis de cosmos

30 mai 2017
Nul biopic pesant, nul hommage mortifère. « Philip Seymour Hoffman, par exemple » propose de concevoir l'acteur de cinéma comme un spectre que tout un chacun, créateur comme spectateur, peut rappeler à tout moment parmi les vivants : pour l'éternité des noms et des images.
Vincent Lindon dans "Rodin" film de Jacques Doillon
Interview

« Rodin », Le regard en force : Interview avec Jacques Doillon

25 mai 2017
Avec Rodin, Jacques Doillon tente de dégager l’essence du personnage à travers sa relation aux femmes et au travail. Dans cette interview, il revient sur quelques grands aspects de son film : sa représentation de Rodin, le triangle amoureux, sa méthode de travail, le décor et les costumes.
Mathieu Amalric et Marion Cotillard dans "Les Fantômes d'Ismaël"
Critique

« Les Fantômes d’Ismaël » : Récurrences et Hantises du cinéma d’Arnaud Desplechin

17 mai 2017
L’instabilité est au centre des Fantômes d’Ismaël et du cinéma d'Arnaud Desplechin. Symptôme parmi d'autres, le personnage d'Ismaël, incarné par Mathieu Amalric, titube entre transe quasi-métaphysique et hystérie bouffonesque. Analyse d'un cinéma de l'instabilité.
Celia Johnson et Trevor Howard dans Brief Encounter, un film de David Lean
Rayon vert

« Brève Rencontre » de David Lean : Entre le Bruit et la Musique

14 mai 2017
Sorti en 1945, « Brève rencontre » de David Lean raconte une histoire d’amour passionnel et interdit entre deux êtres à la vie bien rangée, Laura et le docteur Alec, en travaillant de manière originale sur le son : bruit ou musique, incarné ou non, le son constitue un langage à part...
James McAvoy dans le film Split de M. Night Shyamalan
Esthétique

« Split » : le pacte de croyance de M. Night Shyamalan

6 mai 2017
Enquête sur les mystères, les règles, la symbolique et les origines de La Bête dans Split à travers une donnée essentielle du cinéma de M. Night Shyamalan : le pacte de croyance conclu avec les spectateurs.
Paterson (Adam Driver) rencontre une jeune poétesse dans Paterson
Rayon vert

« Paterson » de Jim Jarmusch : La Quête de la Légèreté

28 avril 2017
« Paterson » montre la difficulté pour un homme qui se rêve poète, un poil orgueilleux et pratiquement incapable de s’accorder avec ce qui l’entoure, de retrouver la simplicité et la légèreté, aussi bien dans ses mots que dans son quotidien.
Stoker de Park Chan-wook
BIFFF

« Stoker » et autres films de Park Chan-wook : Humour, manipulation et architecture

24 avril 2017
Les films de Park Chan-wook ont beau aborder des thèmes tels que la vengeance, la manipulation et la marginalité, ils n’en sont pas moins pourvus d’un élément perturbateur, toujours le même : un humour souvent noir, parfois bizarre, parfois presque gênant.
Nicole Kidman dans Les autres d'Amenabar
BIFFF

À partir de « Tesis » d'Alejandro Amenábar : « De la croyance dans le pouvoir de la pensée »

18 avril 2017
Loin de l'image éculée d'un cinéaste culte, Alejandro Amenábar revient sur sa méthode : un intense travail de réflexion, proche du rationalisme, qui questionne toutes les formes de croyances et les acquis : « Je ne ne suis pas quelqu'un de confiant, même par rapport à la science ».
Le couple et le feu dans Alléluia de du Welz
BIFFF

Contaminations spirituelles : Interview avec Fabrice Du Welz

13 avril 2017
Croyances, cinéma et ésotérisme : rencontre avec le cinéaste belge Fabrice du Welz à l'occasion de la sortie de « Message from the King » : « Je conçois le travail sur la foi comme mouvement propice à la déconstruction, et plus précisément à la déconstruction de l'âme »
cinema-occupation-paris
Esthétique

Le cinéma français sous l’Occupation (1940-1944) : le paradoxe de la parenthèse enchantée

30 mars 2017
Étude historique consacrée à l'influence de l'Occupation sur les réalisations cinématographiques françaises en général et sur le cinéma de Henri-Georges Clouzot, Jean Delannoy et Marcel Carné en particulier. Retour sur une vitalité inattendue, ou le paradoxe de la parenthèse enchantée.
sutter-geraldine-jacques-tokyo
Interview

Laurent de Sutter : Appel à l'humiliation générale

19 mars 2017
Entretien fleuve avec Laurent de Sutter, de "Pornostars" (2007) à "Poétique de la police" (2017) : à propos d'un cinéma habité, traversé ou débordé par le passage des anges, l’immanence de Spinoza, la posture de l’humiliation, les pratiques de désir, l’épreuve du sublime, le comique...
Gary Cooper dans La Huitième Femme de Barbe-Bleue
Histoires de spectateurs

« La Huitième Femme de Barbe-Bleue » : Et le Spectateur devint lecteur

9 mars 2017
Avec La Huitième Femme de Barbe-Bleue, Lubitsch offre une étincelante illustration de son sens de la comédie. Le film s’appuie sur divers registres du comique, avec un art consommé du rythme, mais l'on est surtout frappé par le rôle majeur que jouent les écrits, invitant le spectateur à se...
Un écran dans Premier Contact de Denis Villeneuve
Rayon vert

« Premier Contact » de Denis Villeneuve : Les Extraterrestres, les Écrans et Nous

1 mars 2017
Télévisions, ordinateurs, tablettes, sans oublier ce qui sépare les heptapodes et les humains à l’intérieur du vaisseau : « Premier Contact » est parsemé d’écrans. Et si le réalisateur proposait, derrière la rencontre entre humains et extraterrestres, une mise en abyme du spectateur...
laura-dern-certain-women
Rayon vert

« Certaines Femmes » de Kelly Reichardt : Kelly’s Cutoff

22 février 2017
Kelly Reichardt opère une constante déstabilisation du regard : tout en enracinant ses personnages dans un microcosme prosaïque, elle les abandonne à leurs errements dans une immensité aussi aride qu’accueillante, terrain d’une poétique de la déviation...
Interview

« Planetarium » : Interview avec Rebecca Zlotowski

15 février 2017
Rebecca Zlotowski revient sur plusieurs thèmes clés qui traversent « Planetarium » : la présence des fantômes, le rapport à l'Histoire, les liens qui se créent avec le cinéma ou la circulation du refoulé. Autant de pistes possibles pour se réapproprier un film énigmatique.
Holy Motors de Leos Carax
Critique

« Holy Motors » de Leos Carax : Le grand zapping

7 février 2017
Tel le spectateur qu’il représente comme noyé dans un déluge d’images et hypnotisé par elles, Carax semble actionner une télécommande invisible pour réaliser un zapping cinéphile et inquiétant. Holy Motors serait-il le cimetière de toutes les images du cinéma ?
Guadalupe Acedo dans Koolhaas Houselife
Esthétique

« Koolhaas Houselife » : Des trois petits cochons aux aguets dans le vestibule du temple

23 janvier 2017
Koolhaas Houselife d'Ila Bêka et Louise Lemoine, premier film de la série Living architectures, ou les subversions du documentaire d'architecture contemplatif : par la comédie (œuvre maculée), le jeu (œuvre expérimentée) et la sensualité (œuvre hantée).
Le Majeur en crise

Les blockbusters et le spectateur 2.0 : entre marketing et ingéniosité

13 janvier 2017
Dans une perspective postmoderne, les blockbusters hollywoodiens mobilisent aujourd'hui les nouveaux savoirs du spectateur, sa culture et ses attentes. Ils transforment ainsi les personnages en complices presque conscients de participer au spectacle. Ces films ne cachent plus leurs ambitions...
Portrait d'Antoine Desrosières par Maxime Grossier
Interview

Le temps de l'aventure : Entretien avec Antoine Desrosières

6 janvier 2017
Antoine Desrosières nous a accordé un entretien substantiel : l'occasion d'évoquer sa carrière atypique dans le panorama du cinéma français, et le tournant qu'a constitué pour lui son moyen-métrage, Haramiste, avec la belle rencontre d'Inas Chanti et Souad Arsane.
Haramiste-Desrosieres-2014
Critique

« Haramiste » : Portrait du cinéaste en jeune fille

6 janvier 2017
Avec Haramiste, Antoine Desrosières a choisi d'arpenter le chemin tortueux d'un certain cinéma de la cruauté : comme une gigantesque machination théâtrale, comme un complot libidinal de tous les instants...
Plan général dans Diamond Island de Davy Chou
Interview

« Diamond Island » : Interview avec Davy Chou

28 décembre 2016
Rencontre avec Davy Chou autour de la mise en scène et du rêve dans Diamond Island : « Les couleurs, les lumières et les néons qui dégagent cette vibration si particulière, sont comme une caisse de résonance des multiples émotions intérieures des personnages en train de s'ouvrir au monde....
zaroff-most-dangerous-game-3
Esthétique

Depuis « Les Chasses du Comte Zaroff » : Crime et châtiment de deux Chasseurs d’hommes

17 décembre 2016
Analyse croisée de la mise en scène de chasseurs transgressifs dans « Les chasses du comte Zaroff » de Shoedsack et Pichel, sorti en 1932, et « Soudain, l’été dernier » de Mankiewicz, sorti en 1959 : de la figure marquée du comte Zaroff à la défiguration de Sebastian.
Émilie Dequenne dans à perdre la raison de Lafosse
Le Majeur en crise

De l’utilisation de la musique à des fins de rupture narrative dans le cinéma d’auteur contemporain

8 décembre 2016
Analyse d'une figure de style qui a fini par devenir un gimmick : l'usage in extenso d’un morceau de musique dans la diégèse – le plus souvent une chanson populaire –, à des fins scénaristiques et dramaturgiques, avec pour effet escompté de provoquer une émotion chez le...
La femme infidèle (Chabrol)
Rayon vert

Il y a péril en la demeure : À propos de « La Femme infidèle » de Claude Chabrol

29 novembre 2016
Craquelant les faux-semblants des bourgeois interprétés par Michel Bouquet et Stéphane Audran dans La Femme Infidèle, Claude Chabrol déchaîne une passion folle et sauvage qui troublera définitivement la paix du ménage : étude de la mise en scène d'une Nature non-domestiquée.
Desperate Hours de Michael Cimino
Le Majeur en crise

« Desperate Hours » : Cimino aux heures désespérées du Nouvel Hollywood

25 novembre 2016
La Maison des Otages peut être lu comme un manuel de survie cinématographique : il y a là comme une invitation à jouir de façon presque enfantine du spectacle que nous offrent les images, en dépit de l'amertume et de la désillusion qui en constituent le revers.
Interview

Interview avec Denis Côté à propos de « Boris sans Béatrice »

21 novembre 2016
Rencontre avec Denis Côté, à propos d'expériences sur les formes, la narration et les genres cinématographiques : « Mon travail est celui d’un ancien critique de cinéma, d’un amoureux du cinéma, qui tente des choses avec le langage cinématographique. »
boris-sans-beatrice-cote-2015
Le Majeur en crise

La Magie des rencontres : de Boris sans Béatrice à Boris avec Béatrice

18 novembre 2016
Il en va du cinéaste comme de Boris Malinovsky, l'anti-héros de Boris sans Béatrice : sa richesse tient de la maîtrise absolue des espaces-temps, et de tout ce qui circule à l’intérieur de ceux-ci. C'est à la subversion de cette maîtrise sans reste que travaille Denis Côté, pour faire...
Esthétique

Exposition « WEPORN » : L'Irréductibilité du Corps face à la Pornographie

14 novembre 2016
Retour sur l'exposition WEPORN organisée à Bruxelles par le Gsara, où une cinquantaine d’œuvres questionnent la représentation de la pornographie.
huit-femme-ozon-actrices
La Chambre Verte

« 8 femmes » de François Ozon : Le murmure des Fantômes sous le Chant des stars

8 novembre 2016
L'aura et l'omniprésence des 8 actrices qui composent le générique de « 8 Femmes » de François Ozon, toutes stars ou étoiles montantes du cinéma, a souvent escamoté la présence des nombreux autres personnages, visibles ou évoqués dans le film : dans l'ombre, quel rôle jouent-ils ?
Pierre Voland Le volet de ma chambre
Interview

« Le volet de ma chambre » : Interview avec Pierre Voland

4 novembre 2016
Entretien avec Pierre Voland autour du "volet de ma chambre", oeuvre à mi-chemin de l'expérimentation formelle et de la fascination pour la lumière, projetée en janvier 2016 au festival "Les Inattendus" de Lyon et visible en libre accès sur internet...
Florence Loiret Caille dans L'Effet Aquatique de Solveig Anspach
Rayon vert

Boire la tasse dans ses larmes avec « L'Effet aquatique »

30 octobre 2016
Dans la très belle scène où Agathe « boit la tasse dans ses larmes », « L'Effet aquatique » trouve ce moment de révélation où le personnage se laisse submerger par ses affects. Cette scène marque l'aboutissement d'un travail précis sur l'hétérogénéité d'un petit monde bariolé.
Laurent Lafitte et Isabelle Huppert dans Elle de Paul Verhoeven
Esthétique

« Elle » de Paul Verhoeven : Pronom Impersonnel

25 octobre 2016
Lors de la sortie de « Elle » en 2016, de nombreux commentateurs et critiques ont accusé Verhoeven de faire l'apologie du viol. Une analyse s'impose afin de lever ce malentendu et évaluer les enjeux d'un film travesti par l'indignation morale.