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Articles récents

« Barbara » de Mathieu Amalric : le biopic à l’ère de sa reproductibilité technique

Avec Barbara, Mathieu Amalric renverse le biopic majeur par une distanciation humoureuse et de nombreux voyages dans le temps.

« Once Upon a Time… in Hollywood » : Le petit théâtre de Spectres de Quentin Tarantino

Avec « Once Upon a Time... in Hollywood », Tarantino crée une sorte de petit théâtre de spectres qui invoque les esprits, fait déambuler les fantômes et finit par ressusciter les morts.

À partir de « Le Dictateur » : Le corps primitif de Chaplin contre le spectacle télévisuel

Animalité et Satyre dans le cinéma de Charlie Chaplin : redevenir primitif, sale, barbouillé, montrer son derrière, être méchant comme des enfants pour échapper au lissage du spectacle télévisuel.

« Herbes flottantes » de Yasujirô Ozu : Le Phare et la Bouteille

« Herbes flottante » raconte une triple disparition, celles de : l’autorité patriarcale d’un chef, la survie d’une mauvaise troupe de théâtre traditionnelle et la possibilité pour un homme de pouvoir se réconcilier avec son fils.

« Midsommar » d’Ari Aster : Des vertus immersives de l’archétype et de la référence

Pour faciliter l’immersion du spectateur dans les situations vécues par les personnages, accompagnant ceux-ci dans leur descente vers « l’antre de la folie », Ari Aster recourt précisément à des références connues et à des archétypes scénaristiques tels que le trauma initial et la dissémination d’indices.

À partir de « Monsieur Verdoux » : Une trinité de l’obscénité

À partir de « Monsieur Verdoux » jusqu'à « Un Roi à New York », en passant par « Les Feux de la rampe » : analyse d'une trinité de l'obscénité personnifiée par Verdoux, Shahdov et Calvero dans la filmographie de Charlie Chaplin.

« First Man » : L’Odyssée de la Maîtrise de la Fragilité

Une troisième histoire gravite autour de « First Man » : celle du processus qui a mené l’intelligence humaine à réussir un exploit. Et si la relative lourdeur du biopic, au bout du compte, ne faisait que servir cette troisième histoire, qui n'est autre que la maîtrise de la Fragilité ?

« La Femme la plus assassinée du monde » : Miroirs, Spectateurs et Mondes Parallèles

Miroirs, spectateurs et mondes parallèles : le film de Franck Ribière questionne le statut actuel de la salle de cinéma et le rapport qu'entretient le spectateur au spectacle. Cette tentative de sociologie du cinéma s'intéresse d'abord à la dynamique d'une séance.

La Salle, l’horreur et les émotions : Interview avec Julia Ducournau

Expérience de la salle de cinéma, horreur et émotions. Julia Ducournau revient avec nous sur tout ce qui agite le spectateur : « Admettre avoir peur devant l'autre, c’est accepter de se rendre vulnérable, et c’est ce qui peut créer une complicité. C’est pour cela que j’adore les films d’horreur. »

« How to Talk to Girls at Parties » : Les visites extraterrestres d’Elle Fanning

Par la seule présence d’Elle Fanning, How to Talk to Girls at Parties porte en lui une étrangeté métaphysique. L'actrice prête son corps à la quête du souvenir de l’amour adolescent perdu. Par là, comme chez Winding Refn, elle devient une incarnation mythique et fantasmatique.

« Survival Family » : À l’aveugle sur la route de la survie

Revisite habile et drôle du thème de la route peuplant les récits post-apocalyptiques, Survival Family prend à contre-pied les codes du genre. Le héros est une famille tokyoïte ordinaire, le transport se fait à pied ou à vélo, et le principal obstacle est un tunnel non éclairé.

« Power Rangers », le BIFFF et Le Spectateur Nomade

Essai de sociologie du cinéma autour de l'idée d'un spectateur nomade qui ferait varier autant que possible les conditions de réception des films : les expériences alternatives de la salle de cinéma permettent de repenser notre posture de spectateur religieux et silencieux.

Park Chan-wook : Humour, manipulation et architecture

Les films de Park Chan-wook ont beau aborder des thèmes tels que la vengeance, la manipulation et la marginalité, ils n’en sont pas moins pourvus d’un élément perturbateur, toujours le même : un humour souvent noir, parfois bizarre, parfois presque gênant.

Interview avec Alejandro Amenábar : « De la croyance dans le pouvoir de la pensée »

Loin de l'image éculée d'un cinéaste culte, Alejandro Amenábar revient sur sa méthode : un intense travail de réflexion, proche du rationalisme, qui questionne toutes les formes de croyances et les acquis : « Je ne ne suis pas quelqu'un de confiant, même par rapport à la science ».

Contaminations spirituelles : Interview avec Fabrice Du Welz

Croyances, cinéma et ésotérisme : rencontre avec le cinéaste belge Fabrice du Welz à l'occasion de la sortie de « Message from the King » : « Je conçois le travail sur la foi comme mouvement propice à la déconstruction, et plus précisément à la déconstruction de l'âme »