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Articles récents

« Barbara » de Mathieu Amalric : le biopic à l’ère de sa reproductibilité technique

Avec Barbara, Mathieu Amalric renverse le biopic majeur par une distanciation humoureuse et de nombreux voyages dans le temps.

« Once Upon a Time… in Hollywood » : Le petit théâtre de Spectres de Quentin Tarantino

Avec « Once Upon a Time... in Hollywood », Tarantino crée une sorte de petit théâtre de spectres qui invoque les esprits, fait déambuler les fantômes et finit par ressusciter les morts.

À partir de « Le Dictateur » : Le corps primitif de Chaplin contre le spectacle télévisuel

Animalité et Satyre dans le cinéma de Charlie Chaplin : redevenir primitif, sale, barbouillé, montrer son derrière, être méchant comme des enfants pour échapper au lissage du spectacle télévisuel.

« Herbes flottantes » de Yasujirô Ozu : Le Phare et la Bouteille

« Herbes flottante » raconte une triple disparition, celles de : l’autorité patriarcale d’un chef, la survie d’une mauvaise troupe de théâtre traditionnelle et la possibilité pour un homme de pouvoir se réconcilier avec son fils.

« Midsommar » d’Ari Aster : Des vertus immersives de l’archétype et de la référence

Pour faciliter l’immersion du spectateur dans les situations vécues par les personnages, accompagnant ceux-ci dans leur descente vers « l’antre de la folie », Ari Aster recourt précisément à des références connues et à des archétypes scénaristiques tels que le trauma initial et la dissémination d’indices.

À partir de « Monsieur Verdoux » : Une trinité de l’obscénité

À partir de « Monsieur Verdoux » jusqu'à « Un Roi à New York », en passant par « Les Feux de la rampe » : analyse d'une trinité de l'obscénité personnifiée par Verdoux, Shahdov et Calvero dans la filmographie de Charlie Chaplin.

« En attendant les Hirondelles » : Interview avec Karim Moussaoui

Avec « En attendant les hirondelles », premier long métrage divisé en trois parties, l'algérien Karim Moussaoui tente d'établir un portrait collectif d'une âme nationale autant qu'un état des lieux instantané de la société algérienne.

« Laissez bronzer les cadavres » : Interview avec Hélène Cattet et Bruno Forzani

Interview avec Hélène Cattet et Bruno Forzani autour de « Laissez bronzer les cadavres », sorti en salles en 2017, à l'occasion de laquelle les deux cinéastes évoquent leur méthode de travail et leur rapport au sommeil, à l'onirisme, l'érotisme, l'humour ou la couleur.

La Peur peut changer de Camp : Kaouther Ben Hania à propos de « La Belle et la Meute »

Rencontre avec Kaouther Ben Hania, réalisatrice du « Challat de Tunis », « Zaineb n'aime pas la neige » et « La Belle et la Meute ». À cette occasion, elle nous parle de son travail sur l’hétérogénéité de la représentation et la construction des discours sociétaux.

« Jeune femme » : Interview avec Léonor Serraille

Interview avec Léonor Serraille, réalisatrice de Jeune femme, caméra d'or au Festival de Cannes 2017, qui revient sur ses choix de mise en scène et sur la marginalité du personnage principal : « Je voulais trouver une femme qui ne soit pas étiquetable, qui ne rentre dans aucune case. »

« Willy 1er » : De l’autre côté du cliché

Admiration de Daniel Vannet, alias Willy 1er, celui dont le règne n'arrivera qu'à se débarrasser des clichés, à commencer par ceux que font entendre nos rires de spectateurs. Car il n'y a d'affirmation de soi que féroce et hargneuse : pour se proclamer libre et irréductible, comme un homme.

Bayard d’Or FIFF 2016 : « Orpheline » à tout prix

Le doublé d’Orpheline – Bayard d’Or du meilleur film et Prix de la meilleure comédienne – nous invite à poser une question curieuse : quel film et quelle comédienne prime-t-on ? Ceux dont nous avons vu les images à l'écran ? Ou ceux dont ces images ne sont jamais que l’appel ?

« Les Sauteurs » : la Caméra déchaînée de Sidibé

À la caméra enchaînée de "Broken Land", celle du pouvoir, celle du chasseur, celle du télé-surveillant, s’oppose la caméra déchaînée des sauteurs, celle de ceux qui ne cessent de grever l’attente par le possible, de sauter différentes régions du réel avec la force de l’imaginaire.

« Orpheline » : Dialectique de l’effeuillage, peaux et clichés

Dialectique de l'effeuillage des peaux dans Orpheline, par laquelle le réalisateur des Pallières et la scénariste Christelle Berthevas racontent l'histoire d'une femme avec quatre actrices différentes (Adèle Haenel, Adèle Exarchopoulos, Solène Rigot, Vega Cuzytek)