Logo du Rayon Vert Revue de cinéma en ligne

Toutes les publications

Un écran dans Premier Contact de Denis Villeneuve
Rayon vert

« Premier Contact » de Denis Villeneuve : Les Extraterrestres, les Écrans et Nous

1 mars 2017
Télévisions, ordinateurs, tablettes, sans oublier ce qui sépare les heptapodes et les humains à l’intérieur du vaisseau : « Premier Contact » est parsemé d’écrans. Et si le réalisateur proposait, derrière la rencontre entre humains et extraterrestres, une mise en abyme du spectateur de cinéma ?
laura-dern-certain-women
Rayon vert

« Certaines Femmes » de Kelly Reichardt : Kelly’s Cutoff

22 février 2017
Kelly Reichardt opère une constante déstabilisation du regard : tout en enracinant ses personnages dans un microcosme prosaïque, elle les abandonne à leurs errements dans une immensité aussi aride qu’accueillante, terrain d’une poétique de la déviation...
Interview

« Planetarium » : Interview avec Rebecca Zlotowski

15 février 2017
Rebecca Zlotowski revient sur plusieurs thèmes clés qui traversent « Planetarium » : la présence des fantômes, le rapport à l'Histoire, les liens qui se créent avec le cinéma ou la circulation du refoulé. Autant de pistes possibles pour se réapproprier un film énigmatique.
Holy Motors de Leos Carax
Critique

« Holy Motors » de Leos Carax : Le grand zapping

7 février 2017
Tel le spectateur qu’il représente comme noyé dans un déluge d’images et hypnotisé par elles, Carax semble actionner une télécommande invisible pour réaliser un zapping cinéphile et inquiétant. Holy Motors serait-il le cimetière de toutes les images du cinéma ?
Guadalupe Acedo dans Koolhaas Houselife
Esthétique

« Koolhaas Houselife » : Des trois petits cochons aux aguets dans le vestibule du temple

23 janvier 2017
Koolhaas Houselife d'Ila Bêka et Louise Lemoine, premier film de la série Living architectures, ou les subversions du documentaire d'architecture contemplatif : par la comédie (œuvre maculée), le jeu (œuvre expérimentée) et la sensualité (œuvre hantée).
Le Majeur en crise

Les blockbusters et le spectateur 2.0 : entre marketing et ingéniosité

13 janvier 2017
Dans une perspective postmoderne, les blockbusters hollywoodiens mobilisent aujourd'hui les nouveaux savoirs du spectateur, sa culture et ses attentes. Ils transforment ainsi les personnages en complices presque conscients de participer au spectacle. Ces films ne cachent plus leurs ambitions commerciale, leur cynisme mais aussi leur l'ingéniosité.
Portrait d'Antoine Desrosières par Maxime Grossier
Interview

Le temps de l'aventure : Entretien avec Antoine Desrosières

6 janvier 2017
Antoine Desrosières nous a accordé un entretien substantiel : l'occasion d'évoquer sa carrière atypique dans le panorama du cinéma français, et le tournant qu'a constitué pour lui son moyen-métrage, Haramiste, avec la belle rencontre d'Inas Chanti et Souad Arsane.
Haramiste-Desrosieres-2014
Critique

« Haramiste » : Portrait du cinéaste en jeune fille

6 janvier 2017
Avec Haramiste, Antoine Desrosières a choisi d'arpenter le chemin tortueux d'un certain cinéma de la cruauté : comme une gigantesque machination théâtrale, comme un complot libidinal de tous les instants...
Plan général dans Diamond Island de Davy Chou
Interview

« Diamond Island » : Interview avec Davy Chou

28 décembre 2016
Rencontre avec Davy Chou autour de la mise en scène et du rêve dans Diamond Island : « Les couleurs, les lumières et les néons qui dégagent cette vibration si particulière, sont comme une caisse de résonance des multiples émotions intérieures des personnages en train de s'ouvrir au monde. »
zaroff-most-dangerous-game-3
Esthétique

Depuis « Les Chasses du Comte Zaroff » : Crime et châtiment de deux Chasseurs d’hommes

17 décembre 2016
Analyse croisée de la mise en scène de chasseurs transgressifs dans « Les chasses du comte Zaroff » de Shoedsack et Pichel, sorti en 1932, et « Soudain, l’été dernier » de Mankiewicz, sorti en 1959 : de la figure marquée du comte Zaroff à la défiguration de Sebastian.
Émilie Dequenne dans à perdre la raison de Lafosse
Le Majeur en crise

De l’utilisation de la musique à des fins de rupture narrative dans le cinéma d’auteur contemporain

8 décembre 2016
Analyse d'une figure de style qui a fini par devenir un gimmick : l'usage in extenso d’un morceau de musique dans la diégèse – le plus souvent une chanson populaire –, à des fins scénaristiques et dramaturgiques, avec pour effet escompté de provoquer une émotion chez le spectateur.
La femme infidèle (Chabrol)
Rayon vert

Il y a péril en la demeure : À propos de « La Femme infidèle » de Claude Chabrol

29 novembre 2016
Craquelant les faux-semblants des bourgeois interprétés par Michel Bouquet et Stéphane Audran dans La Femme Infidèle, Claude Chabrol déchaîne une passion folle et sauvage qui troublera définitivement la paix du ménage : étude de la mise en scène d'une Nature non-domestiquée.
Desperate Hours de Michael Cimino
Le Majeur en crise

« Desperate Hours » : Cimino aux heures désespérées du Nouvel Hollywood

25 novembre 2016
La Maison des Otages peut être lu comme un manuel de survie cinématographique : il y a là comme une invitation à jouir de façon presque enfantine du spectacle que nous offrent les images, en dépit de l'amertume et de la désillusion qui en constituent le revers.
Interview

Interview avec Denis Côté à propos de « Boris sans Béatrice »

21 novembre 2016
Rencontre avec Denis Côté, à propos d'expériences sur les formes, la narration et les genres cinématographiques : « Mon travail est celui d’un ancien critique de cinéma, d’un amoureux du cinéma, qui tente des choses avec le langage cinématographique. »
boris-sans-beatrice-cote-2015
Le Majeur en crise

La Magie des rencontres : de Boris sans Béatrice à Boris avec Béatrice

18 novembre 2016
Il en va du cinéaste comme de Boris Malinovsky, l'anti-héros de Boris sans Béatrice : sa richesse tient de la maîtrise absolue des espaces-temps, et de tout ce qui circule à l’intérieur de ceux-ci. C'est à la subversion de cette maîtrise sans reste que travaille Denis Côté, pour faire advenir une rencontre.
Esthétique

Exposition « WEPORN » : L'Irréductibilité du Corps face à la Pornographie

14 novembre 2016
Retour sur l'exposition WEPORN organisée à Bruxelles par le Gsara, où une cinquantaine d’œuvres questionnent la représentation de la pornographie.
huit-femme-ozon-actrices
La Chambre Verte

« 8 femmes » de François Ozon : Le murmure des Fantômes sous le Chant des stars

8 novembre 2016
L'aura et l'omniprésence des 8 actrices qui composent le générique de « 8 Femmes » de François Ozon, toutes stars ou étoiles montantes du cinéma, a souvent escamoté la présence des nombreux autres personnages, visibles ou évoqués dans le film : dans l'ombre, quel rôle jouent-ils ?
Pierre Voland Le volet de ma chambre
Interview

« Le volet de ma chambre » : Interview avec Pierre Voland

4 novembre 2016
Entretien avec Pierre Voland autour du "volet de ma chambre", oeuvre à mi-chemin de l'expérimentation formelle et de la fascination pour la lumière, projetée en janvier 2016 au festival "Les Inattendus" de Lyon et visible en libre accès sur internet...
Florence Loiret Caille dans L'Effet Aquatique de Solveig Anspach
Rayon vert

Boire la tasse dans ses larmes avec « L'Effet aquatique »

30 octobre 2016
Dans la très belle scène où Agathe « boit la tasse dans ses larmes », « L'Effet aquatique » trouve ce moment de révélation où le personnage se laisse submerger par ses affects. Cette scène marque l'aboutissement d'un travail précis sur l'hétérogénéité d'un petit monde bariolé.
Laurent Lafitte et Isabelle Huppert dans Elle de Paul Verhoeven
Esthétique

« Elle » de Paul Verhoeven : Pronom Impersonnel

25 octobre 2016
Lors de la sortie de « Elle » en 2016, de nombreux commentateurs et critiques ont accusé Verhoeven de faire l'apologie du viol. Une analyse s'impose afin de lever ce malentendu et évaluer les enjeux d'un film travesti par l'indignation morale.
Rayon vert

« Neon Bull » de Gabriel Mascaro : Les Silences et la Nuit

22 octobre 2016
Rodéo nous donne l'occasion de mieux comprendre deux caractéristiques esthétiques du cinéma sud-américain : les silences et le recours aux passages oniriques : il y va de l’originalité d'un regard, d'un réel travail esthétique ainsi que d'un usage subtil des puissances du cinéma.
White Dog de Samuel Fuller
Esthétique

« Dressé pour tuer » : Critique de la culture par Samuel Fuller

19 octobre 2016
Quelques notes sur « Dressé pour tuer » (1982) de Samuel Fuller, sous l'horizon conceptuel de l'aphorisme 74 de « Minima Moralia » (1951) d'Adorno : D'une critique de la culture logée dans l’interstice entre la civilisation et la nature, ouvrant un point de vue utopique sur la réalité mise en scène...
willy1er-boukherma-gautier-thomas-vannet
Critique

« Willy 1er » : De l'autre côté du cliché

14 octobre 2016
Admiration de Daniel Vannet, alias Willy 1er, celui dont le règne n'arrivera qu'à se débarrasser des clichés, à commencer par ceux que font entendre nos rires de spectateurs. Car il n'y a d'affirmation de soi que féroce et hargneuse : pour se proclamer libre et irréductible, comme un homme.
Critique

« Captain Fantastic » : Simulacre d'anticonformisme et autres contrefaçons

11 octobre 2016
« Captain Fantastic » traite avec une rare hypocrisie un sujet qui méritait plus de sérieux et moins de contrefaçons. Matt Ross opte pour un psychologisme primaire et un humour mainstream qui peinent à masquer le but de son entreprise : être le feel good movie éphémère de la rentrée 2016.
Vega Cuzytek dans Orpheline
Chronique

Bayard d'Or FIFF 2016 : « Orpheline » à tout prix

8 octobre 2016
Le doublé d’Orpheline – Bayard d’Or du meilleur film et Prix de la meilleure comédienne – nous invite à poser une question curieuse : quel film et quelle comédienne prime-t-on ? Ceux dont nous avons vu les images à l'écran ? Ou ceux dont ces images ne sont jamais que l’appel ?
sauteurs-sidibe
Critique

« Les Sauteurs » : la Caméra déchaînée de Sidibé

5 octobre 2016
À la caméra enchaînée de "Broken Land", celle du pouvoir, celle du chasseur, celle du télé-surveillant, s’oppose la caméra déchaînée des sauteurs, celle de ceux qui ne cessent de grever l’attente par le possible, de sauter différentes régions du réel avec la force de l’imaginaire.
Adèle Exarchopoulos et Gemma Atherton dans Orpheline
FIFF

« Orpheline » : Dialectique de l’effeuillage, peaux et clichés

4 octobre 2016
Dialectique de l'effeuillage des peaux dans Orpheline, par laquelle le réalisateur des Pallières et la scénariste Christelle Berthevas racontent l'histoire d'une femme avec quatre actrices différentes (Adèle Haenel, Adèle Exarchopoulos, Solène Rigot, Vega Cuzytek)
Critique

« Brooklyn Village » : Panser les plaies sans détourner le regard

30 septembre 2016
Plus que par sa délicatesse, « Brooklyn Village » étonne par sa capacité à affronter sans détours la violence des relations humaines et son désir de les apaiser. Chez Ira Sachs, tout est lisible et donné. Son cinéma cherche à panser les plaies de ses personnages, sans jamais détourner le regard.
Naomi Watts et Laura Elena Harring dans Mulholland Drive
Esthétique

Buñuel, Lynch et Jeunet : la magie des boîtes

27 septembre 2016
De trois esthétiques, condensées dans trois boîtes, issues de trois films qui ont, chacun à leur manière, marqué l’histoire du septième art : Belle de jour (Luis Buñuel), Mulholland Drive (David Lynch), Le fabuleux destin d'Amélie Poulain (Jean-Pierre Jeunet).
Rayon vert

« Anomalisa » & « Her » : Le chant des sirènes contemporaines

23 septembre 2016
Il arrive régulièrement que des œuvres empruntent des chemins inédits pour nous parler d’amour autrement. C’est le cas de « Her » (2013) et de « Anomalisa » (2016) qui rejouent, à leur manière, l’appel des sirènes de l’Odyssée.
Critique

Sur la réception de « Nocturama » : Des larmes de sperme aux larmes d'essence

20 septembre 2016
Avec Nocturama, sorti en 2016, Bertrand Bonello ouvre la possibilité d’un débat à la hauteur du contemporain. Rarement un film n’aura été si actuel en se faisant sans cesse dépasser par une certaine réalité toujours trop simple pour penser l'image. Retour sur la réception complexe du film.
Sophie Marceau dans La Taularde
Interview

« La Taularde » : Interview d'Audrey Estrougo

16 septembre 2016
Audrey Estrougo revient avec "La Taularde", thriller carcéral d'une vigueur insurrectionnelle et d'une intelligence rares dans le cinéma français. Au cours de l'entretien qu'elle nous a accordé, la cinéaste a éclairé ses choix de mise en scène en affirmant la singularité de sa démarche.
Sophie Marceau dans La Taularde
La Chambre Verte

Chut chut… chère Sophie : « La Taularde », d'Audrey Estrougo

14 septembre 2016
Avec "La taularde", Audrey Estrougo confronte deux réalités a priori incompossibles : d'une part l'aura inébranlable de Sophie Marceau, la petite fiancée des Français ; d'autre part la société carcérale, entre amalgame et déviance revendicatrice. Portrait d'une défiguration et refiguration.
Anne-Cécile Vandalem l'intime festival
Histoires de spectateurs

À partir de Boris Lehman : Trois portraits de conteurs à l'Intime Festival

8 septembre 2016
Portrait de conteurs à l'intime festival : une pratique de l’existence chez Boris Lehman (corps cinématographié), McLiam Wilson (corps de luttes), et Lise Charles lue par Anne-Cécile Vandalem (corps jaloux), comme autant de manières de poursuivre sa propre histoire.
La Chambre Verte

« Ma loute » de Bruno Dumont : Jouer ensemble ou jouer contre

3 septembre 2016
Dans Ma Loute, le jeu des comédiens s'impose comme un des enjeux majeurs du film. Dumont renvoie dos-à-dos deux idées reçues sur le jeu d'acteur : la maîtrise des professionnels et le pseudo-naturel des non-professionnels. Est-ce la marque d’un affrontement ou celle d’une communion ?
Une femme est une femme (Karina-Brialy)
Esthétique

« Une femme est une femme » : Scène de ménage entre son et image

26 août 2016
Analyse d'une scène de ménage faite leçon de cinéma par Jean-Luc Godard dans « Une femme est une femme », l’un des films emblématiques de la Nouvelle Vague : 4 minutes 30 de variations entre ce qui est dit, entendu et montré pour autant de décalages pédagogiques et comiques.
Esthétique

« 13 Lakes » de James Benning : La suspension de l'expérience contemplative

20 août 2016
Par la suspension de la contemplation, Benning fait le portrait du spectateur en vagabond, errant dans les interstices de l'image et du monde alentour. Au gré des allées et venues, le spectateur est alors happé par ce qu'il aurait ignoré si ses yeux n'avaient quitté l'écran...
Knight of cups (Malick)
Rayon vert

Prisonniers du désert : sur Terrence Malick, Bruno Dumont et Werner Herzog

12 août 2016
Dans « Knight of Cups », Terrence Malick subvertit les données du roman de chevalerie ou du récit picaresque pour faire affleurer à leur surface ce qui serait le squelette d’une sensation ou d’un souvenir. Analyse de l’expérience et de l’épreuve du temps chez Malick, Dumont et Herzog.
Midnight-Special-Jaeden-Lieberher
Rayon vert

« Midnight Special » de Jeff Nichols : Protéger le fantastique d’une existence

26 juillet 2016
« Ce que j’ai compris, c’est que quand on a un enfant on abandonne une part de soi à l’univers » : analyse des thèmes et motifs fantastiques présents dans « Midnight Special » du réalisateur américain Jeff Nichols.
Raimondakis dans l'Ordre de Jean Daniel Pollet
Critique

« L'Ordre » de Jean-Daniel Pollet

17 juillet 2016
Avec L'Ordre, Jean-Daniel Pollet s'intéresse à l'idée de normalité. Qu'est-ce qui fait que l'on peut qualifier quelqu'un de normal ou d'anormal ? Pourquoi une fois la maladie interrompue, les lépreux n'arrivent pas à se réintégrer en société, voire ne le souhaitent plus ?
La Tortue rouge dans le film d'animation de Michael Dudok de Wit
Critique

« La Tortue Rouge » : Le Négatif déplié d'une Vie

9 juillet 2016
Par son abstraction totale, la langue de Dudok de Wit parvient à se rapprocher de l'un des grands rêves du cinéma d'animation : celui de retranscrire l'invisible par l'imaginaire, sans devoir souffrir des contraintes de la vraisemblance et de la narration.
Christoph Hochhausler
Interview

Le prix de la fiction 1 : « Les Amitiés Invisibles », Interview avec Christoph Hochhäusler.

3 juillet 2016
À l'occasion de la sortie en vidéo à la demande de son dernier film, « Les Amitiés invisibles » (« Die Lügen der Sieger »), nous avons pu interroger Christoph Hochhäusler sur le travail de mise en scène qu'il a spécifiquement déployé sur ce projet.
Sandra Hüller dans Toni Erdmann
Critique

Le prix de la fiction 2 : Film libéralisme, à partir de Toni Erdmann

3 juillet 2016
« Toni Erdmann » et « Les Amitiés invisibles » interpellent par l'ambition commune qu'ils nourrissent, à savoir une critique du libéralisme contemporain plus ou moins voilée dans l'apparente inoffensivité de la forme : screwball comedy potache pour M. Ade, thriller politique pour C. Hochhäusler.
Le bar du mistral dans Plus Belle la vie
Le Majeur en crise

Les typologies sociales de « Plus Belle la Vie »

26 juin 2016
Premières pistes de réflexion autour de « Plus Belle la Vie » : Comment la série représente-t-elle les différentes couches de la société et les différents corps de métiers ? En tant que microcosme où se retrouvent tous les personnages de la série, quel rôle y joue le bar du Mistral ?
Arnold Genthe, The end of old Chinatown
Photographie

Réponse au V(i)ol photographique 1 : Arnold Genthe et le quartier chinois de San Francisco

19 juin 2016
Arnold Genthe est un des pionniers de la photographie instantanée capturant des individus à la dérobée. Il prendra près de 200 clichés du quartier chinois de San Francisco, de 1895 à 1906, année du grand tremblement de terre qui n'y laissera que ruines.
Le Vortex de la Fever Room d'Apichatpong Weerasethakul
Histoires de spectateurs

Les fièvres de la « Fever Room » : Récit d'une performance d'Apichatpong Weerasethakul

12 juin 2016
Si le rêve est une porte vers l'expérience temporelle de l'éternité, comme le pensait Borges, alors l’œuvre de Weerasethakul est celle qui travaille le plus intensément cette piste. Comme les rêves, la Fever Room nous permet d'approcher les mystères du temps. En voici le récit.
spetters-verhoeven
Critique

« Spetters » de Paul Verhoeven : Heurts et malheurs

8 juin 2016
À passer outre le parfum de scandale qui entoure « Spetters », nous découvrons un film bouleversant, dont la noirceur est proportionnelle au lyrisme qui habite chacun de ses plans : heurts, malheurs, rixes, accidents et heureuses coïncidences fourmillent dans ce chef d'œuvre de Paul Verhoeven.
Elizabeth Berkley dans Showgirls de Paul Verhoeven
Esthétique

Paul Verhoeven : La Vie projetée

2 juin 2016
De « Total Recall » à « Elle », en passant par « Basic Instinct », « Showgirls » ou encore « Black Book », le cinéma de Paul Verhoeven ne témoigne pas tant du mauvais goût de son auteur pour la violence que d'une éthique rigoureuse du regard mise au service de la vie, dans tout ce qu'elle a de furieux et de bruyant.
Mustang (2015)
Critique

« Mustang » : Aventures de Lumières

23 mai 2016
Dans les jeux innocents de celles qui doivent devenir femmes, Mustang laisse entrevoir ce que le langage commun appelle une lueur d'espoir, c'est-à-dire une lueur de savoir, un retour possible des Lumières, au sein des archaïsmes les plus éculés.
Cinéphile aujourd'hui : Admiration d'acteurs
La Chambre Verte

Cinéphilie des premières fois : De ces rencontres imprévisibles avec les acteurs

14 mai 2016
À quel point notre intérêt pour un film peut dépendre de la découverte d'un acteur ou d'un coup de cœur pour lui ? Nous racontons ici l'histoire des premières rencontres, celles qui vont déterminer la relation à long terme du cinéphile avec un acteur et les personnages qu'il a incarnés.
Pierrot le fou (Godard)
Esthétique

« Pierrot le fou » : Métaphore et littéralité dans le cinéma de Godard

3 mai 2016
Comment Jean-Luc Godard traite-t-il les métaphores venant de la littérature afin d’en tirer « juste une image » ? Sous la thématique « Littérature et cinéma », analyse de la métaphore et de la littéralité dans « Pierrot le fou », œuvre maîtresse parue en 1965.