Dans La Voix de Hind Rajab, Kaouther Ben Hania voulait rendre les derniers honneurs à l'enfant disparu comme à un peuple palestinien laissé sans voix. Mais, finalement, la pompe de son film n'est ni un enterrement, encore moins une célébration, mais un véritable enfouissement qui confine à l’anéantissement : une mise au tombeau de Hind Rajab.
