« The Third Murder » : Substitutions et Surimpressions
La figure de la surimpression dans The Third Murder peut être vue dans la manière dont Kore-eda semble vouloir renouveler son cinéma. En transparence, sous le film de genre, se retrouvent à ...
Sans égard pour la brûlante actualité, l’exercice critique au Rayon Vert tient alternativement plus de la crise, de la pesée ou de la criée que du jugement lancé depuis une quelconque chaire du bon goût.
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Anti-Disney par excellence, Gatta Cenerentola ose braver les interdits du genre. Pendant près d’1h30, cette relecture du conte s’affirme comme une version moderne, urbaine, adulte et méditer...
En voulant nous sensibiliser à l’humanité des hologrammes et à la cruauté humaine, Charlie Brooker semble délaisser la critique des dangers imminents des nouvelles technologies au prof...
Réflexions critiques autour de « Call Me by Your Name » de Luca Guadagnino. Comment porter un regard critique objectif sur un film directement lié à l’attachement qui se crée (ou pas) pour l...
Hanté depuis toujours par la mort d’une sœur qu’il n’a pas connue et dont on lui a longtemps caché l’existence et les circonstances de la mort, Eric Caravaca essaye de révéler le secret de f...
Rocco, 1500 films, 5000 partenaires, 30 ans de carrière. Il fallait tout ça pour tenter d’épuiser le désir. Mais c’est raté, car le désir ne s’épuisera que dans la mort, pas la petite ...
Avec cette saison 4 de Bojack Horseman, le célèbre cheval de Hollywoo n’est plus que l’ombre de lui-même. Interprétés à l’aide d’une psychologie freudienne caricatura...
Contre le postulat d’une solidité de notre Égo, analyse des contradictions, artifices et différents jeux de sens dans « Ingrid Goes West », un film de Matt Spicer avec Aubrey Plaza et ...
À partir d’une opposition entre le Mind et le Spirit, Mindhunter renverse le système de croyance de son personnage pour le transformer en une sorte d’Icare de l’Âge de la p...
Des mondes entiers passent dans les différentes manières d’être appelés, avec ou sans prénom, avec ou sans nom : celui du bourgeois, du marxiste désabusé, de la femme sans qualité, de l&rsqu...
Cité romaine et fleur psychotrope, fidélité et insurrection : « Volubilis », une histoire du pouvoir et de l’amour racontée par Faouzi Bensaïdi.
Dans Detroit, les images de violence et de meurtre ne servent pas uniquement le spectacle. Elles interpellent également le spectateur par la mise en abyme, racontent une progression vers l’h...
Pour les frères Safdie, les espaces ont toujours été de grandes zones de jeu indéterminées où se brouillent différents niveaux de réalité cauchemardesques. En inversant les codes du parc d&r...
En optant pour un casting international à l’affiche de Happy End, Michael Haneke joue avec la diversité des langues, des accents, voire des rapports au langage : une diversité qui écla...
Depuis l’appartement du final du Septième continent jusqu’à celui d’Amour, en passant par la maison de campagne où est séquestrée la famille de Funny Games, Michael Haneke travaille à l&rsqu...
Dans 12 jours, troisième documentaire de Raymond Depardon dans le milieu de la psychiatrie, les mots et les images des patients du Vinatier témoignent de la répression sociale : ils appellen...
« Faute d’amour » (Loveless) d’Andreï Zviaguintsev raconte une lutte entre un monstre des abysses, dont les traces sont visibles dans les éléments liquides, et un Dieu apportant ...
La figure de l’homme alité et amoindri, à nouveau présente dans « Les Proies », traverse la filmographie de Sofia Coppola : qu’il s’agisse du Bill Murray presque végétatif de « Lost in Trans...
Dans Le Parc se raconte l’angoisse d’être englouti par la répétition stérile, qu’elle s’appelle « truisme », « code » ou « généralité ». À rebours, Maxime et Naomie y réinventent les c...
Le miracle des films de Valeska Grisebach n’est peut-être rien d’autre que cette ontophanie de l’ordinaire qu’ils rendent possible, cette révélation quasi photographique du banal qui se prod...
Lors de son mariage, Sandy Wexler chante devant les stars dont il est, pour le meilleur et pour le pire, l’impresario. Les paroles de la chanson suggèrent que rien ne vaut le spectacle de Ho...
L’instabilité est au centre des Fantômes d’Ismaël et du cinéma d’Arnaud Desplechin. Symptôme parmi d’autres, le personnage d’Ismaël, incarné par Mathieu Amalric, titube ent...
Tel le spectateur qu’il représente comme noyé dans un déluge d’images et hypnotisé par elles, Carax semble actionner une télécommande invisible pour réaliser un zapping cinéphile et inquiéta...
Avec Haramiste, Antoine Desrosières a choisi d’arpenter le chemin tortueux d’un certain cinéma de la cruauté : comme une gigantesque machination théâtrale, comme un complot libid...