Vincent Amiel et Jacques Aumont viennent de consacrer un livre important au Stalker de Andreï Tarkosvi. Il aurait fallu en faire le compte-rendu. Mais plus je parcourais le livre, plus tout conspirait contre cette idée, sauf à le paraphraser. Par l’adresse de leur propos, les auteurs m’invitaient sans cesse à retourner du côté du Stalker. Pour le revoir, lui qui m’avait si longtemps refusé sa porte d’entrée. Avec sa question, qui n’est que la mienne : comment être hors-champ dans le monde ?
