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Hirokazu Kore-eda : Perspectives sur la famille, les liens du sang et la transmission

La famille, les liens du sang, la transmission : thématiques bien connues du cinéma de Hirokazu Kore-eda. Nous les éclairons ici par le prisme de la mise en scène : le regard dans le dos de Keita Nonomiya dans Tel Père, tel Fils (2013), les surimpressions de The Third Murder (2018), l’utopie d’Une Affaire de famille (2019).

10 textes1 h 24 de lecture

Les textes

  1. After Life, 1999

    De la terre à l’infini

    Ce texte est une histoire de spectateur, celle d'un homme qui aurait pu devenir un ami, autour d'After Life de Hirokazu Kore-eda, qui était son film préféré. Comme dans une infinité d'autres histoires, un film se déplace dans nos vies pour lui donner du sens et déplier nos secrets.par Guillaume Richard5 min
    5 min
  2. Nobody Knows, 2004

    l’enfance retrouvée

    Nobody Knows assemble des scènes attendues en les dépouillant de leurs effets au point d’en faire de véritables non-événements sous-tendant paradoxalement une tragédie pourtant implacable. La douleur et la violence sont douces dans le film de Kore-eda, dont l'horizon est le silence : celui d’Akira et de Saki qui…par Fabien Demangeot8 min
    8 min
  3. Still Walking, 2009

    Les intermittences de la mort

    Nul ne déchiffrera jamais l'abîme de la mort. Mais dans Still Walking, Hirokazu Kore-eda parvient à glisser sa caméra dans la nervure. Pour nous faire vivre à hauteur de l'événement, parce qu' « il faut bien tenter de vivre » (Paul Valéry).par David Fonseca17 min
    17 min
  4. Air Doll, 2010

    À bout de souffle

    Dans Air Doll, un film atypique dans sa filmographie, Hirokazu Kore-eda utilise le personnage de Nozomi, une poupée gonflable dotée d'un coeur, pour exposer une vision du monde mélancolique. Dans ce film qui souffle constamment le chaud et le froid, l'apprentissage de Nozomi sera l'occasion d'exposer l'importance des…par Thibaut Grégoire8 min
    8 min
  5. I Wish : Nos vœux secrets, 2012

    Rencontre d’un TGV et d’un volcan

    Avec I Wish, Kore-eda propose un voyage à vitesse variable. Pour accompagner ses jeunes enfants qui traversent l’île de Kyushu, deux figures tutélaires semblent se détacher : le volcan et le TGV. Le véritable enjeu du voyage, dévoilé secrètement à son terme, se trouverait peut-être ailleurs, dans la rencontre…par Jérémy Quicke6 min
    6 min
  6. Tel père, tel fils de Hirokazu Kore-Eda, 2013

    Quand le Maître s’endort…

    Analyse de Tel père tel fils de Kore-Eda à partir de ce qui fait émeute dans le film : l’image adulée de la popstar Masaharu Fukuyama, les mots entêtés de Shôgen Hwang, le regard spectral de Keita Nonomiya. Car il n'y a de filiation et de transmission que lorsque les maîtres s'endorment...par Sébastien Barbion18 min
    18 min
  7. Après la tempête, 2017

    L’avenir se conjugue au présent

    Dans Après la tempête, Hirokazu Kore-eda pointe comme source de questionnement majeur la perte de ses deux parents : il veut retranscrire le trouble qui l’a saisi, et les changements profonds opérés dans ce moment de bascule existentiel. En cela, le film semble être une forme de réponse très personnelle du cinéaste à…par Pierre Mathieu8 min
    8 min
  8. The Third Murder, 2018

    Substitutions et Surimpressions

    La figure de la surimpression dans The Third Murder peut être vue dans la manière dont Kore-eda semble vouloir renouveler son cinéma. En transparence, sous le film de genre, se retrouvent à nouveau frais les obsessions du réalisateur : des personnages rongés par la famille et les liens du sang.par Thibaut Grégoire3 min
    3 min
  9. Une Affaire de famille, 2018

    La Maison des Possibles à l’Aube du Printemps

    Avec « Une Affaire de famille », Hirokazu Kore-eda raconte l'histoire d'un printemps qui se prépare, malgré tout, sur les ruines verdoyantes d'une double utopie : les existences d'une Maison de tous les possibles et d'une Famille idéale.par Guillaume Richard7 min
    7 min
  10. La Vérité, 2019

    Mort sur ordonnance par redondance

    En entretenant une rente envers la cinéphilie bourgeoise estampillée de francité, « La Vérité » de Hirokazu Kore-eda obéit à une économie qui échange les intenses crépitations de l'art contre les gages culturels d'une œuvre confortable et conformiste qui offre à Catherine Deneuve un repos mérité dans le moelleux de sa…par Des Nouvelles du Front cinématographique4 min
    4 min

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