
« Soudain » de Ryûsuke Hamaguchi : Le soin essuie-tout
À la fin, Sophie tombe la blouse. Quel long chemin il aura fallu, presque 200 minutes, à une infirmière formée à la dure école de la psychiatrie pour entrer enfin dans le doux royaume de l’« humanitude » dont Marie-Lou Fontaine est la blanche émissaire dans la maison de retraité médicalisée qu’elle dirige. En lâchant le vêtement, l’infirmière revêche à l’introduction des méthodes nouvelles de soin s’allège enfin. On demandera à quel genre d’allègement Soudain de Ryûsuke Hamaguchi peut bien s’adonner et ce qu’il en va chez lui d’une réflexivité qui tient lieu de réflexologie quand le massage privilégié des pieds est une manière, soft et sûre, de faire passage de la plus amère des pilules.
« Soudain », un film de Ryûsuke Hamaguchi (2026)
0) Palabres. Plusieurs des films qui ont retenu cette année l’attention des sélectionneurs de la compétition cannoise partagent un même goût pour la palabre. L’Être aimé de Rodrigo Sorogoyen, Autofiction de Pedro Almodovar, Fjord de Cristian Mungiu et Soudain de Ryûsuke Hamaguchi se soutiennent en effet d’échanges dont la durée permet l’examen de leurs objets affichés, autant que de leurs ressorts cachés. On devrait alors s’en réjouir ; après tout, le cinéma contemporain semblerait si peu prendre au sérieux le fait d’être parlant. Le Japonais est assurément le plus théorique d’entre ses pairs ; la parole est pour lui un travail prononcé, un labeur aux vertus analytiques. Ses films multiplient en effet les conversations qui ne craignent pas de durer (dès son film de fin d’études en 2003, Like Nothing Happened, marqué par un tunnel de dialogues ferroviaire), les lectures performances (Senses en 2015 et Contes du hasard et autres fantaisies en 2021), les répétitions et mises en scène théâtrales (Intimacies en 2012 et Drive My Car en 2021) et les assemblées (Le Mal n’existe pas, 2023).
Palabrer dirait une chose et son contraire : la parole est une performance ; parler c’est dire et dire est un faire, une action sur les choses et les êtres(1). Par exemple, la parole est un soin, de soi comme de ses interlocuteurs. Mais palabrer dit également converser en pure perte. C’est une démonstration de puissance qui se divise entre un acte de pouvoir (parler fait et fait faire) et l’expression d’une impuissance (on n’aura avancé à rien). Chez Ryûsuke Hamaguchi, la parole est si peu vaniteuse, l’affaire est très sérieuse : on parle pour expliquer et convaincre.
Si Soudain plébiscite autant le massage plantaire, appréciable pour des personnes dépendantes et âgées, plus souvent assises ou alitées que debout et en marche, c’est également pour planter doucement ses convictions dans la tête. Ce que le nouveau film du cinéaste expose plus nettement que ses prédécesseurs, c’est que le pur plaisir de parler est plus rare qu’il n’y paraît. Au contraire, la parole est instrumentale : une technique de management opérant en douceur.
1) La démarcation de la traduction. Marie-Lou se rend un jour de juin dans une salle de théâtre où se joue une pièce inspirée de la vie de Franco Basaglia, le célèbre militant italien d’une psychiatrie démocratique opposée à la violence d’une institution asilaire marquée par l’internement. Après la performance de son unique comédien japonais dans une mise en scène relativement ouverte (des personnes dans le public improvisent quelques notes sur des instruments de musique et le petit-fils du comédien atteint de troubles autistiques n’est pas empêché de monter sur scène pour le rejoindre), une discussion est initiée avec la salle. Marie-Lou connaît Tomoki pour l’avoir rencontré par hasard dans la rue, repéré ses difficultés en raison de son expertise médicale, et qu’elle a gardé le temps que son grand-père vienne le chercher. Elle a fait alors la connaissance de Mari, une metteure en scène qui l’invite à découvrir sa pièce : De près, personne n’est normale. Dans Paris sous la pluie, une bulle de Japon s’est alors déployée grâce à Marie-Lou qui maîtrise la langue de ses interlocuteurs.
Marie-Lou prend le micro et parle en japonais. L’idiome partagé favorisant les secrets, Mari se confie en évoquant le cancer incurable dont elle est atteinte. Dans la salle, une spectatrice regimbe : en français ! De l’autre côté de l’écran, nous qui bénéficions des sous-titres sommes davantage gêné-e-s par le ton vif de l’interpellation, dérogatoire à la civilité nippone, que par sa justification. Le discours sur la pièce insiste sur la fin des séparations, dont Franco Basaglia aura été un acteur dans le champ de la prise en charge de la maladie mentale, et que Mari relaie dans celui de la scène théâtrale, avec participation musicale du public et interventions intempestives de Tomoki. Et Soudain n’est pas en reste, avec son double tournage à Paris et au Japon, ses deux actrices qui ont appris à articuler la langue de leur partenaire, et son tournage dans un vrai EHPAD, avec ses résidents et son personnel soignant auxquels se sont mêlés les acteurs professionnels. Il n’en reste pas moins que Ryûsuke Hamaguchi procède à l’occasion de cette séquence par inclusion-exclusion dont le vecteur est une langue étrangère.
Parler c’est dire et dire c’est faire (faire), mais en marquant ici des séparations (linguistiques) qui contredisent pratiquement l’apologue de leur dissolution. La réflexivité dont Soudain fait la preuve tient davantage de la réflexologie. Mais le massage plantaire se plante à ne pas ressaisir en contradiction le différend entre ses prétentions et opérations. La frontière abolie ne l’est qu’en théorie ; dans les actes du film, elle revient en douce, distinction et hiérarchie.
2) Humanitude, marque déposée. Soudain se dédie en plein à l’« humanitude », cette technique de soin dont les quatre piliers sont le regard, le toucher, la parole et la verticalité. L’un des problèmes de son scénario consiste à examiner les résistances à l’introduction de la nouvelle méthode dans un établissement où le personnel n’y est pas habitué. Sophie, l’infirmière formée à la psychiatrie, est la plus rétive à son application et son expérience plaide pour elle. En tombant à la fin la blouse qui marque à l’ancienne des séparations qu’il faudrait, sinon dépasser, du moins atténuer, Sophie signifie son alignement sur les orientations de la méthode dans un contexte marqué par le scandale du géant Orpea où la financiarisation de la dépendance a eu pour condition le détournement de fonds publics, et la maltraitance pour conséquence(2). La seconde représentation de la pièce de Mari dans le jardin de la maison médicalisée poussera plus loin encore le brouillage des frontières. Résidents, personnel soignant et même un chat blanc se joindront à la fête, tous mains et panards entremêlés. La bienveillance est manifeste et, pas loin des quais, il y a l’Adamant filmé par Nicolas Philibert.
Soudain manque toutefois de penser la contradiction des séparations suspendues, tout en ne s’empêchant jamais de reconduire des distinctions qui sont le démenti effectif de ses convictions. D’un côté, Marie-Lou se vante de ne pas faire de distinguo entre temps de travail et temps personnel. Résultat : elle frôle le burn-out tout en étant valorisée comme une figure de savoir et d’exemplarité. Lors de la longue déambulation nocturne et urbaine entre Marie-Lou et Marie qui se prolongera tard dans la nuit, l’analyse du capitalisme repose sur des principes de séparation (le capital au centre et les ressources nécessaires à sa valorisation en périphérie), déliés cependant de tout ce qui participe à sa propension à la déterritorialisation. Le capitalisme contemporain en brouille, des frontières : les consommateurs travaillent gratuitement lors de leurs propres actes de consommation, tandis que les salarié-e-s sont entraînés à se percevoir comme des auto-entrepreneurs(3). Marie-Lou en est la militante et le film lui alloue quasiment 200 minutes pour lui donner raison. De l’autre, le novice Djibril, qui a sûrement le triple tort d’aimer le rap, d’être jeune et d’origine maghrébine (à vous de cocher la case de votre choix), ne comprend rien au diagramme sur le tableau résumant la synthèse des échanges intellectuels entre les deux femmes. Dans la salle, le public aura bien ri (il faut toujours voir les films en salle pour en tâter le pouls). Il s’est à l’évidence reconnu depuis l’axe de la caméra du regard perdu de Djibril : le premier a tout compris, on aura pris le temps de lui expliquer mais au second, rien n’aura été soufflé. Le savoir est un diviseur qui, comme dans la séquence de traduction sous-titrée, rétablit, contre toute suspension des verticalités, des distinctions à valeur hiérarchique. Jusqu’à faire passer les vessies des effets rhétoriques pour les lanternes de la vérité terminologique puisque la démocratie est dite avoir ici pour condition d’exercice le capitalisme, ainsi confondue avec le système représentatif et le parlementarisme au service de l’oligarchie. La démocratie nomme à l’origine l’égale capacité des intelligences, le pouvoir de n’importe(4). Comme quoi, la critique du capitalisme peut bien s’accorder avec l’idéologie libérale qui en légitime l’existence, fût-elle ravageuse. Et cet accord est bien désuet à l’heure de la néo-réaction qui milite pour délier démocratie et capitalisme au nom de la liberté d’entreprendre contre ceux qui l’entravent, ses perdants(5).

Une autre différence anéantit le relâchement souhaité des séparations et elle provient de la méthode elle-même. Le gentil mot d’humanitude, dont le credo serait « faites soin les un-e-s des autres », appartenait à tout le monde. Introduit par le poète suisse Freddy Klopfenstein et vulgarisé par Albert Jacquard, deux formateurs, Rosette Marescotti et Yves Gineste, en ont fait en 1995 une marque déposée. Le mot gentil de n’importe qui aura été privatisé au nom des barrières lucratives. La traduction exproprie, le savoir exproprie, la marque déposée aussi. Le savant décorticage du capitalisme désactive sa critique sur le fronton juridique du droit de propriété qui en est l’un des vices cachés. Non seulement Marie-Lou est la promotrice d’une méthode dont l’application dans son établissement pourrait bien s’apparenter à une forme de franchisation mais, plus encore, Soudain apparaît lui-même comme la luxueuse publicité de la technique qu’il a d’ailleurs introduite dans l’établissement où Ryûsuke Hamaguchi l’a tourné.
3) Le capitalisme sans le travail. Si les animateurs relaient la méthode, les complices tout sourire de la directrice, d’autres employé-e-s parmi les infirmières et aides-soignants critiquent le temps de travail supplémentaire qu’exige l’assimilation de ses techniques. C’est l’un des aspects les plus intéressants de Soudain, et plutôt bien détaillé : l’écart entre les temps, travail, pause et formation, requiert une négociation salariale que soutient la directrice, mais que dément sa profession de foi qui vante la dissolution de la séparation entre temps professionnel et temps à soi. La question du surtravail se différencie ainsi entre le collectif du personnel de soin et la directrice, soumise de son côté à la double pression de ses employés et de ses supérieurs dont la seule loi est de comprimer la masse salariale ; il en va de leur profit comme des dividendes versés à leurs probables actionnaires. La maison médicalisée est un établissement privé dont les propriétaires rechignent à la baisse du temps de travail et la création d’emploi, la hausse des salaires et une formation dont le coût peut être valorisant, une qualification pour les salariés ou un label pour la maison médicalisée elle-même. On aura compris que Marie-Lou mise sur ce dernier aspect en éclairant les volontés qui lui mettent des bâtons dans les roues, ceux d’en bas et ceux d’en haut qui objectivement seraient des alliés.
Pour l’écrire d’un mot, c’est un épisode de luttes de classes qui se joue à ce moment-là de Soudain, comme les habitants d’un village forestier critiquent au nom d’arguments notamment écologiques l’exposé des motivations des représentants d’une entreprise de tourisme bourgeois (camping glamour ou glamping) dans Le Mal n’existe pas. Le développement sur le capitalisme à partir du problème du déclin démographique, par la metteure en scène qui a fait philosophie et la directrice de l’EHPAD qui a fait anthropologie, a l’éventail large mais en omettant seulement l’essentiel : le travail ! Aucune lutte des classes n’en caractérise l’analyse ; le travail n’y existe tout simplement pas. Comme l’usage de la langue japonaise inclut (les un-e-s) en excluant (les autres), l’inclusion-exclusion revient autrement à l’occasion d’une discussion qui passe par pertes et profits ceci que l’extension du champ de la consommation et l’innovation technologique ne sont pas des réalités en soi mais le produit historique de luttes entre intérêts antagoniques. Comme l’a souvent répété Bernard Friot dans sa critique de la théorie de la régulation comme de la sociologie de la domination, une seule classe existe dans ce genre très marqué socialement de représentations, une classe à la fois en-soi et pour-soi : la classe capitaliste. L’autre classe n’en est au pire que la victime(6).
Mari l’énonce à Marie-Lou en ces termes : le capitalisme ne peut pas ne pas s’autodétruire mais, malgré tout, il l’aide à survivre encore un peu à son cancer. On l’énoncera d’une autre façon, en ne prenant aucun gant ; pour le massage, on repassera : la bourgeoisie sait bien que le capitalisme n’a pas d’avenir ; pour autant, elle y trouve de quoi s’en arranger en y faisant son nid. Les bulles soufflées par le cinéma de Ryûsuke Hamaguchi, ainsi la Saab rouge de Drive My Car, sont les cocons de ceux qui ont pour loisir de disserter sur ce qu’ils ne cessent par ailleurs pas de dénier : le travail subordonné. Mais Sophie ? Marie-Lou s’y est bien prise avec elle. Pourtant, Marie Bunel son interprète sait y faire, regards durs et mâchoires serrées. En usant des techniques du management émotionnel, parallèles à celles de la méthode de l’humanitude, Marie-Lou lui a suffisamment bien massé la tête pour lui faire avaler la pilule.
4) Réflexologie plantaire, réflexivité plantée. Soudain ne manque pas de conviction ni d’arguments. Les quasi-200 minutes du film sont assez bien maîtrisées pour s’assurer d’authentiques réussites. L’équilibre mesurée des photographies en France et au Japon alors que les opérateurs ne sont pas les mêmes, souvent entre chien et loup pour marquer la suspension des frontières ordinaires, en est une. Une autre est la zone, autre cocon ou bulle, habitée par les deux actrices principales que le code-switching(7) et le passage entre les langues étrangères conduisent à conjoindre à la douceur la concentration (Tao Okamoto est très bien et, plus encore, Virginie Efira pour l’une de ses meilleures prestations). Un autre équilibre vient des inspirations cinéphiles, Eric Rohmer (pour les cartons estivaux et les dialogues philosophiques) et Jacques Rivette (pour le théâtre et l’alchimie des rencontres et amitiés féminines). Même la musique a quelquefois des inflexions à la Robert Wyatt, c’est dire !
La répétition du motif des pieds massés y a valeur de paradigme : Soudain vante le credo de l’humanitude (soignez-vous les un-e-s les autres) en professant dans sa forme (cadre, lumière et durée) une manière de réflexologie plantaire, même si le protocolaire des bienveillances y tutoie le proto-sectaire(8). Le film masse, oui, mais pour autant qu’il se plante dans les grandes largeurs du réflexif. Un capitalisme sans lutte de classes est insensé, sinon dans la perspective idéologique de l’économisme du genre libéral. Et quand elle se présente dans le film pour l’un de ses meilleurs moments, c’est pour la désamorcer par l’usage des méthodes adoucissantes du management émotionnel (parle-moi de toi, tes fêlures et désirs ; en te mettant en valeur, je te mets dans ma poche)(9). En tombant la blouse, Sophie incarne alors ce qu’est le travail salarié dans ce genre d’imaginaire très biaisé : un poids d’inertie tellement difficile à réformer.
En voulant faire passer par massage ses idées, Soudain devient une pharmacie remplie de pilules amères. D’un côté, suspendre les démarcations y est homogène avec le capitalisme qui déterritorialise à tout crin ; de l’autre, d’antiques divisions sont nécessairement reconduites, de la langue à l’expertise. Le film de Ryûsuke Hamaguchi s’inscrit pleinement dans le registre de l’esthétique relationnelle que Jacques Rancière a critiquée à juste titre. La constellation des mots-fétiches, lien social et care, résilience et réparation, étoilent le ciel d’un nouveau régime de l’art où sa fusion avec le social constitue une éthique consensuelle. Le dissensus politique dont la lutte des classes est un emblème s’y fond dans le soft du management émotionnel(10).
5) Fontaine, boirai-je de ton eau ? À deux reprises, par Marie-Lou Fontaine puis par Sophie, « À la claire fontaine » est entonné auprès d’une patiente. La première est victime de fuite urinaire ; un autre résident a la nette tendance à prendre la tangente, un symptôme bon à prendre. Ça coule, ça fuit ; une gouttelette de pluie annonce les larmes d’une mourante, tandis que la fiente des pigeons relie à distance les destins que nettoie l’usage caressant du papier.
Mais de quelle eau s’agit-il au fond de la fontaine du film de Ryûsuke Hamaguchi, sinon de la tiédeur des lingettes nettoyantes et autres solutions salines qui lubrifient cette saloperie de capitalisme ? On y répète qu’il faut rendre l’impossible possible alors que c’est bien l’inverse que l’on doit aujourd’hui accomplir : élever l’impuissance à l’impossible selon une formule d’Alain Badiou reprise de Jacques Lacan(11). L’impuissance devant le capitalisme est pourtant ce dont on devrait seulement prendre soin dans la scotomisation d’un mot imprononçable dans le film, en dépit d’une référence allusive à Karl Marx : le communisme. L’impossible n’est pas la mort seulement certaine, de soi malade ou du capitalisme, mais une réalisation défiant le possible. Contre toute probabilité, et dans la connaissance de déjà-là communistes : le statut de la fonction publique qui abolit avec l’emploi, cette captation capitaliste du travail, le chômage, ainsi que la part socialisée du salaire. À leur carrefour, la qualification revient à la personne qui travaille, non plus au poste de travail, et elle continue à être payée, même quand elle n’est plus forcée de vivre sous la dépendance de l’employabilité comme avec la retraite(12).
En quoi cela pourrait-il bien intéresser un film « inclusif » et doudou comme tout, mais qui consent à l’obligation d’en passer par les nécessités de la manipulation par l’émotion et de l’exclusion par distinction ? Le soin essuie tout dans le film de Ryûsuke Hamaguchi, pieds et larmes, fientes et peines. L’essuie-tout est un certain rapport au monde, d’alignement et d’appariement – un monde en marche autant qu’il court à sa ruine. Soudain est le dernier chef-d’œuvre en date du cinéma consensuel – un plaidoyer réformiste en version « huggies ».
Poursuivre la lecture autour du cinéma de Ryûsuke Hamaguchi
- David Fonseca, « Drive My Car de Ryûsuke Hamaguchi : La vie, malgré tout », Le Rayon Vert, 18 juillet 2022.
- Louis Lecomte, « Le Mal n'existe pas de Ryûsuke Hamaguchi : Une décevante partie de campagne », Le Rayon Vert, 6 avril 2024.
- Thibaut Grégoire, « Contes du hasard et autres fantaisies de Ryûsuke Hamaguchi : Quiproquos et épiphanies », Le Rayon Vert, 18 avril 2022.
Notes
