Dans l’œuvre de Steven Spielberg, Pentagon Papers brille par son classicisme parfaitement maîtrisé. Mais la valeur esthétique de ce film ne se révèle sans doute réellement que dans sa relation ambiguë avec Les hommes du Président d’Alan J. Pakula, réalisé presque quarante ans plus tôt. La comparaison ne conduit pas à dévaluer l’un de ses deux films, mais au contraire à aiguiser notre regard en le dédoublant.
