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Maël Mubalegh

« Entre moi-même et la vie se tient une fine surface vitrée. Bien que je puisse reconnaître et comprendre la vie avec netteté, je ne peux pas la toucher. » Ces quelques mots du narrateur évanescent du Livre de l'intranquillité saisissent en négatif, sans doute mieux que je ne pourrais le faire, ce qui constitue pour moi l'expérience de spectateur : substituer à la vitre qui, dans la vie vécue, m'offre et m'obstrue la vue tout à la fois, celle, plus honnête – et en un sens plus réelle – que délimite l'écran de cinéma.

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1 texte · films de 1976

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